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La journée de la régionale du 17 mai 2014

 

La journée de la régionale APMEP d’Aix-Marseille s’est déroulée samedi 17 mai 2014

Elle a eu lieu comme à l’habitude à Marseille, sur le site de la faculté Saint-Charles (Plan du site).
Programme de cette journée :
De 9h à 9h30 : Accueil autour d’un petit déjeuner au local de la régionale
De 9h30 à 10h45 : Première plage d’ateliers
De 11h à 12h15 : Seconde plage d’ateliers
De 12h15 à 14h : Déjeuner
Un buffet sera organisé dans nos locaux.
De 14h à 16h : Conférence suivie d’un débat
De 16h à 17h : Assemblée générale de l’association
Présentations des bilans financier et d’activité.
Échanges autour des questions d’actualité.
Si vous souhaitez participer activement à la vie de votre régionale, vous pouvez être candidat pour les prochaines élections ; contactez-nous pour plus d’informations.

LES ATELIERS

Les ateliers ont eu lieu dans les salles attenantes à l’amphi Charves.

Première plage d’ateliers :

Les participants ont pu participer au choix à l’un des deux ateliers suivants :

1- Le journal du nombre pour se questionner, écrire et parler en mathématiques : un dispositif original au sein d’une ingénierie didactique, par Dominique TRUANT, IEN et Mireille MORELLATO, doctorante avec Gérard Sensevy et Serge Quilio

Nous présentons dans cet atelier un dispositif issu des travaux de G. Sensevy, le Journal du nombre, qui est retravaillé coopérativement par des professeurs des écoles et des chercheurs dans le cadre d’une recherche en ingénierie didactique intitulée « Arithmétique et compréhension à l’école élémentaire » (ACE).

Cette recherche, à la fois fondamentale et de développement, s’intéresse à la construction des nombres à l’entrée dans l’école obligatoire (élèves de 6/7 ans ; niveau CP). Le Journal du nombre offre aux élèves un espace d’écriture mathématique qui leur permet d’explorer des potentialisés du nombre et des signes mathématiques.

Après une présentation de l’ingénierie didactique et de ce dispositif, nous commenterons des productions d’élèves extraites de journaux du nombre. Nous nous demanderons en quoi ce dispositif permet une organisation de l’enseignement et une continuité dans les apprentissages.

2- Sur un sujet de leçon d’agrégation interne, par André BONNET

Le thème de cet atelier portera sur la décomposition de Dunford. Il s’agit de la possibilité d’écrire tout endomorphisme f (d’un ev de dim finie sur le corps R ou C) comme somme d’un endomorphisme diagonalisable d et d’un nilpotent n (la décomposition étant unique si n et d commutent).

Le jury avait posé à un candidat (sans doute brillant) la question suivante : « peut-on calculer d et n sans connaître les valeurs propres de f ? ». Je montrerai que la réponse est oui et je donnerai un algorithme qui fournit d et n sans avoir recours au calcul des valeurs propres.

De plus je donnerai des exemples (en Maple) de décomposition de matrices de tailles importantes (7 ou 10 lignes et colonnes, ou plus).

Je proposerai aux participants de coder l’algorithme avec d’autres logiciels, notamment avec des logiciels gratuits de plus en plus utilisés.

Le jury déplore que les candidats utilisent peu les logiciels mis à leur disposition sous forme d’une clef. Cette clef est un environnement Linux, autonome, qui permet de retrouver toujours le même bureau sur n’importe quelle machine utilisée. Il me semble intéressant de faire connaître cette possibilité à nos adhérents.

Documents préparatoires à cet atelier :

Document de travail préparatoire à cet atelier

Programme en Maple n°1 (en pdf) et Programme en Maple 7 (fichier mws)

Programme en Maple n°2 (en pdf) et Programme en Maple 7 (fichier mws)

Télécharger les 2 fichiers Maple en mws et Quelques conseils pour ouvrir ces fichiers

 Note : André Bonnet a été obligé de s’absenter au tout dernier moment pour des raisons personnelles et cet atelier n’a malheureusement pas pu avoir lieu.

Seconde plage d’ateliers :

1- L’école de la deuxième chance, par Antoine BODIN

Le CEDEC (CEntre pour le Développement et l’Évaluation des Connaissances) a été crée dans le cadre de l’École de la deuxième chance de Marseille (E2C) en partenariat avec l’IREM d’Aix-Marseille.

Les élèves de l’E2C sont des stagiaires de la formation continue, non diplômés et non qualifiés, âgés de 18 à 25 ans. L’une des missions de l’E2C est de consolider chez ces jeunes les savoirs fondamentaux et de les mener (en 9 mois) au moins au niveau du socle commun. Pour ces jeunes, les mathématiques ont le plus souvent été une source importante de difficulté scolaire ; c’est aussi un domaine pour lequel la remise à niveau s’avère la plus délicate.

Avec l’IREM, le CEDEC développe des stratégies pédagogiques relativement innovantes : stage Hippocampe d’immersion en milieu de recherche et ateliers scientifiques. Ces démarches ne suffisent pas à résoudre tous les problèmes mais elles mettent en évidence l’intérêt des pratiques de ruptures lorsqu’il s’agit de redonner confiance aux anciens décrocheurs et de changer leur regard sur le savoir, sur l’étude et sur les mathématiques.

L’atelier permettra de présenter ces démarches et quelques résultats issus de leur observation. Il sera aussi l’occasion d’échanger sur le décrochage scolaire et ses symptômes ainsi que sur les attitudes susceptibles de favoriser le raccrochage.

 Note : Pour des raisons personnelles, Antoine Bodin n’a pas pu se rendre à Marseille pour notre journée et cet atelier a été annulé.

2- L’importance de l’expérimentation et de la vérification en mathématiques avec des outils numériques, au collège et au lycée par Stéphane CLÉMENT , Chargé de mission. formation (USATICE) et suivi des expérimentations

Stéphane Clément a utilisé le logiciel Géogebra pour traiter toute une série d’exemples montrant l’intérêt de l’expérimentation comme aide à la résolution de problèmes.

LA CONFÉRENCE

La conférence aura lieu dans l’amphi Charves.

Pourquoi s’intéresser à des arithmétiques pratiques de la Renaissance en nissart ?

par Anne MICHEL-PAJUS

Une raison sentimentale, d’abord : l’histoire des mathématiques retient surtout les grands génies créateurs, oubliant tous ceux qui se sont évertué à comprendre les mathématiques, et à les faire comprendre et utiliser. Des gens comme nous, les enseignants… et chacun sait que, sur ce corpus considéré comme modeste, enseigné depuis plus de 500 ans, l’objectif de réussite pour tous est loin d’être atteint !

En feuilletant ces ouvrages, ainsi que d’autres documents d’époque, nous découvrirons une autre époque, ses pratiques intellectuelles, marchandes, voire religieuses, d’autres façons de raisonner et de présenter les notions (ce qui peut nous donner des idées sympathiques pour nos classes), les modes de transmission des mathématiques, et même le rôle de ces diffuseurs dans l’évolution de la pensée mathématique.

Anne MICHEL-PAJUS a enseigné de 1970 à 2011, essentiellement en Mathématiques Spéciales. Elle a travaillé dans différents IREM avec les Groupes d’Histoire des mathématiques. En particulier depuis 1991 avec le groupe M.A.T.H. de Paris 7.

Anne MICHEL-PAJUS a écrit de nombreux articles dans le BV, Repères IREM, des actes de Colloques, des publications de l’IREM Paris 7, et est coauteur de l’ouvrage « Histoire d’algorithmes » chez Belin. Elle participe à l’APMEP aux commissions « Bulletin vert » et « Publimath ».


Vous avez pu également consulter et acheter sur place des brochures de l’APMEP, en particulier la nouvelle brochure « Mathématiques en Méditerranée ».

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