accueil
Rechercher sur le site : [Aide]
Accueil » Commissions & groupes de travail » Histoire des maths » Documents pour le prof » Lectures » Mathématiques romaines, par Henry (...)

Retour
Adhérer ou faire un don

Mathématiques romaines, par Henry Plane

SOMMAIRE

Le but des textes et documents suivants n’est autre que de rassembler quelques renseignements concernant les moyens dont disposaient les romains pour calculer.
Il ne sera question que de calculs et non d’arithmétique, de moyens opératoires et non de science des nombres.
Les Grecs avaient distingué l’arithmétique, partie théorique de la science, et la logistique, art du calcul. Les Romains n’apportèrent pas de contribution à la première et n’usèrent que de la seconde, celle dont nous parlerons ici.

A. Outils de calcul romains

B. Vocabulaire numérique

C. Des calculs

D. Des documents

A. Outils de calcul romains

Parmi les nombreux systèmes de numération utilisés par nos ancêtres et tombés dans l’oubli, il en est un qui survit au moins dans ce que l’on nomme l’Occident : la numération romaine. C’est ainsi qu’on peut encore, de nos jours voir écrit : « Dans ce livre d’histoire du XXe siècle, le chapitre VI sera consacré à Jean XXIII. »
Cette numération repose sur d’autres principes que la numération décimale de position usuelle. Elle est de caractère additif. C’est-à-dire qu’à la lecture on additionne la valeur des symboles.
Le présent article, avec le rappel de ses règles, évoquera le problème de ses origines et esquissera son évolution avant que, malgré tout, elle ne tombe en désuétude.
Dans une première approche on peut dire que Rome, avec sept symboles, sut exprimer tous les nombres jusqu’à quelques milliers. Cela semble, pendant un certain temps avoir été suffisant...

Lire l'intégralité du texte

SOMMAIRE

B. Vocabulaire numérique

Lire l'intégralité du texte

SOMMAIRE

C. Des calculs

L’outil de base est l’abaque en latin abacus.
L’abacus désigne d’abord un bahut, un buffet fixé au mur avec une tablette au dessus. Puis simplement une table disposée de même sur laquelle on opère des calculs. Cette tablette pourra être recouverte de sable, ou de poussière, dans lesquels des traits étaient tracés et effacés. On passa ensuite à des cailloux disposés en colonnes (caillou en latin c’est calculus qui donnera calcul). Vinrent également des boules fixées à des rainures (Document 3) ou enfilées dans des tiges : ce sont les bouliers, toujours en usage dans l’Est européen...

Lire l'intégralité du texte

SOMMAIRE

D. Des documents

1. Des distances gravées dans la pierre

2. Des CIƆ et des CCIƆƆ

3. Abaque de poche

4. Extrait des « Commentaires » de Remi d’Auxerre sur Martianus Capella

5. Extrait de la géométrie dite du « faux Boèce » (1499)

6. Extrait de « Défense du calcul à l’ardoise » de Freigius (fin 16e s.)

7. Extrait de « L’arithmétique en sa perfection » de F. Le Gendre (1754)

SOMMAIRE

 Accueil   Plan du site   Haut de la page   Page précédente