Collection « BIEN DÉBUTER EN MATHÉMATIQUES » des éditions CÉPADUES. « EXERCICES CORRIGÉS AVEC RAPPELS DE COURS »

Henri Bareil

Brochures en 145 × 204, couverture pelliculée, d’environ 150 pages assez denses, en noir et blanc, servies par une excellente impression. Index. Le tout très agréable.

- «  Débuter … », pas à la Maternelle ou …, mais en post-bac : L1, L2, L3, Classes Préparatoires, en ciblant aussi les candidats au Capes externe

Ce « débuter » ainsi compris est un peu méprisant pour l’enseignement avant ce post-bac, mais, passons…

« Chaque chapitre contient un rappel de cours conséquent et une liste d’exercices », chaque exercice étant suivi d’une solution soignée. « Classés dans chaque section par ordre de difficulté croissante, les exercices permettront au lecteur de tester son niveau et sa progression ». Certains d’entre eux enrichiront d’ailleurs l’herbier des enseignants de lycée. Avec un regret : l’appel éventuel à des théorèmes inconnus au lycée alors que des méthodes élémentaires sont possibles, voire plus simples (ainsi pour tel système linéaire). Ce qui n’empêche pas d’apprécier l’ensemble.

- VOICI LES TROIS VOLUMES REÇUS EN 2007 :

  • NOMBRES RÉELS, SUITES, par J.-J. COLIN (154 pages) ISBN : 2.85428.747.9 Prix : 17 €.
  • PROBLÈMES DE MATHÉMATIQUES. 1. ALGÈBRE ET ANALYSE, par G. MONNA (146 pages) ISBN : 2.85428.759.2. Prix : 16 €.
  • RÉDUCTION DES ENDOMORPHISMES (154 pages), par M. BOUCETTA et J.-M. MORVAN (Polynômes ; déterminants  ; systèmes linéaires ; diagonalisation…  ; polynômes annulateurs ; trigonalisation…  ; réduction de Jordan). ISBN : 2.85428.781.3 Prix : 17 €.

- CHAQUE VOLUME COMPORTE 4 OU 5 NOTICES HISTORIQUES d’environ une page chacune, dues à R. MORVAN.

Agréables, rédigées avec humour, elles arborent quelques regrettables fautes d’orthographe pour : hypoténuse, Bernoulli (dans un volume seulement) et transforment des rênes en rennes. J’y ai relevé :
- Un exemple, avec Jordan, de la boucherie 1914-1918 : trois de ses six fils ont été tués au front entre 1914 et 1916.
- Des ancêtres de nos « cafés pédagogiques  » : le tisserand matheux Simpson (1710-1761) n’allait-il pas « étudier dans des cafés, où l’on écoute des lecteurs qui partagent leurs connaissances pour un prix modique ».
- Une mésaventure de Stirling, alors prof. de maths à Venise en 1722, « menacé de mort pour avoir découvert les secrets de fabrication des verreries », … mais chipant ensuite « sa formule » à De MOIVRE … et terminant administrateur d’une compagnie minière.

NB. Le Bulletin n° 463, page 354, recense un autre ouvrage de la Collection : « BIEN DÉBUTER EN PROBABILITÉS »