Encart p 419

« Voyez Le Verrier. Il lui manque une planète, il l’espère de toutes ses forces, il l’appelle à coups de logarithmes et de cotangentes : quelques années plus tard, la planète est là. Évidemment, ça ne réussit pas à tous les coups. »

Antoine BLONDIN, Les enfants du bon Dieu (éd. La Table ronde 1952)

(Article mis en ligne par Armelle BOURGAIN)