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Les maths qui tuent !

par Kjartan Poskitt,
illustrations de Rob Davis basées sur un
travail de Philip Reeve, traduction par
Alain Bouquet de la première édition chez
Scholastic Ltd au Royaume uni en 2010.

Le Pommier, septembre 2011.

96 p. en 23,5 X 29, 18€.

Cette bande dessinée compte dix-neuf chapitres
comportant chacun de 2 à 9 pages d’un
graphisme varié relatifs à des problèmes
classiques de mathématiques :
 une visite royale (Présentation des personnages,
les centimes sur l’échiquier).
 La chambre forte des nombres (parité et
imparité, nombres amicaux, étranges, premiers
 ; décompositions, cryptographie).
 une énigme criminelle vieille de 2500 ans
(Pythagore et racine de deux).
 L’anniversaire qui dure toujours (la ligne
du changement de date).
 Les trois plus vieux problèmes du monde
(trisection de l’angle, quadrature du cercle,
doublement du cube).
- Fleurs infinies et œufs exacts (tracé de
l’hexagone, de l’œuf et du pentagone).
 La pièce dedans-dehors (topologie).
 Courbes à frissonner (coniques, spirales,
cycloïde, trochoïde).
 La règle de Golomb (quatre graduations
permettent de mesurer d’une seule façon six
longueurs différentes).
 Comment jouer au morpion à quatre
dimensions.
 Avoir une forme parfaite (rectangle d’or et
suite de Fibonacci).
 une note de musique (dièses et bémols).
 Le département de la Pensée aléatoire
(découpages de même surface ou de même
volume, théorèmes du point fixe et des
quatre couleurs).
 Comment gagner beaucoup d’argent (triangle
arithmétique et probabilités).
 Le guide des jeux par Lily (dés, monopoly,
cartes, poker).
 La bizarre armoire aux échiquiers (parcours
du cavalier et du roi, illusion d’optique).
 un petit coin dans l’espace (un modèle à
notre échelle du système solaire, étoiles
monstrueuses et galaxies).
 Faits diaboliques (quelques nombres
gigantesques de la vie courante).

J’ai relevé une coquille p. 31 : il y a bien
longtemps que le « record du monde » de
100 000 décimales de pi est battu !

Et deux fautes de traduction :
p. 37, bissectrice perpendiculaire pour
médiatrice.
et p. 86, château pour tour.

Ceci étant le livre entraine le lecteur d’un
souffle puissant et éveille sa curiosité par
l’humour de chaque réplique et la présentation
caricaturale des nombreux personnages,
mais aussi par le nombre de thèmes abordés
et de leurs relations mutuelles.

Sa lecture éveillera sans doute, par sa forme
et par son humour très britannique, l’attrait
des mathématiques pour de jeunes lecteurs,
collégiens ou lycéens et fera rire de nombreux
étudiants et professeurs.

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