Lettre d’Henri à Gilbert Walusinski à l’occasion du décès de Janette.

Henri Bareil

…Je crois fermement que (comme les êtres mathématiques !) les humains n’existent que par les relations qu’ils ont entre eux et ces relations-là les font exister à jamais… Or Janette et toi vous avez ensemble tissé de votre générosité un si beau tissu relationnel que Janette continue et continuera à s’y trouver…

Ce tissu-là est un tissu vivant : tout ce en quoi vous croyez, tout ce pour quoi Janette et toi vous avez ensemble lutté, espéré, cela peut-il mourir ? Il y aura toujours, j’en suis persuadé, de bons ouvriers pour se consacrer aux mêmes luttes, nourrir les mêmes espérances… Le levain de vos vies sera toujours là.

Cette profonde conviction n’efface pas pour autant le drame de la mort de ceux qui nous sont chers, ce drame pour toi qui as tant aimé et entouré Janette, qui en as été si bien entouré et aimé, avec tant de solidarité et de total partage…