Adhérer ou faire un don

Libres réflexions à propos du colloque franco-finlandais sur l’enseignement des mathématiques

Résumé de l’article

L’article se penche sur la réussite des élèves finlandais à PISA 2003. Il en analyse les ressorts. Il compare les systèmes scolaires finlandais et français. Parce que notre école obligatoire pense trop fort (exclusivement ?) au lycée, elle sacrifie une grande partie de ses enfants et suscite même le désamour de ses plus brillants sujets pour l’école. Les Finlandais ont fait d’autres choix. Moins élitistes, plus modestes, ils préfèrent proposer des activités mathématiques supplémentaires (sous forme de clubs mathématiques et de rallyes par exemple) à ceux qui trouvent intérêt et plaisir aux mathématiques. Il est temps d’être ambitieux lorsque des choix plus précis sont faits. Le système scolaire français peine aux deux bouts de l’échelle. Pour favoriser l’éclosion d’une " élite de très haut niveau ", il charge la barque dans l’enseignement élémentaire et au Collège, où il décroche déjà quarante pour cent de son effectif ! Puis il découvre que la très belle élite, objet de tous les soins, détourne le projet, préférant la réussite sociale et l’argent à une obscure "réussite scientifique" de chercheur ou d’ingénieur...

Plan de l’article

  • Introduction
  • Que mesurait précisément PISA 2003 ?
  • L’école « intégrée » et l’éducation de base en Finlande
  • Une confrontation éclairante
  • Une étude française complémentaire à PISA précise le trait
  • Des craquements à l’autre bout de l’échelle.
  • Chaumont-sur-Loire
  • Bibliographie
  • Annexe

- Lire l’article en ligne
- Télécharger l’article en pdf dans son intégralité

(Article mis en ligne par Armelle BOURGAIN)