Olympiades (À partir de 2010)

L’A.P.M.E.P. ne cesse de réclamer que l’enseignement des mathématiques se préoccupe, avec un égal intérêt, des huit moments d’une véritable formation scientifique :

  1. poser un problème,
  2. expérimenter, prendre des exemples,
  3. conjecturer,
  4. se documenter,
  5. bâtir une démonstration,
  6. mettre en œuvre des outils adéquats,
  7. évaluer la pertinence des résultats,
  8. communiquer.

Nos Olympiades françaises, au souci non élitiste bien marqué désormais, par une ouverture accrue aux diverses séries, peuvent s’insérer dans ce type de formation. . . D’autant qu’il y a lieu d’éviter la regrettable dichotomie qui pourrait s’instaurer entre de « ludiques » activités de clubs mathématiques et « d’austères » heures classiques de mathématiques.
Par leur nature nos Olympiades évitent cet écueil. Elles peuvent, au contraire, irriguer tout notre enseignement. Tel est, pour l’APMEP, leur intérêt majeur.